Poème 'La méharée' de guillaumePrevel

La méharée

guillaumePrevel

Alors que le soleil brûle les crêtes
Des dunes de sable mouvantes aux teintes mordorées
Lentement, le long de l’horizon saturé
La colonne bigarrée s’étire vers sa destination secrète

Le vent étouffant souffle sur des braises
Que les dromadaires méharis traversent sans manifester de souffrance
D’un rythme élégant, régulier et plein d’endurance
Sous le versant de dunes hautes comme des falaises

Le soir venu, l’oasis sera le lieu du bivouac
Où les méharistes se reposeront pour la nuit
Et prépareront le thé chaud agrémenté de quelques fruits

Avant de reprendre dès les premières lueurs du jour
Leur voyage lent à travers l’immensité du désert
Accompagné par le chant des djinns aux mystères millénaires.

11 juillet 2020

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