Poème 'Le matador' de guillaumePrevel

Le matador

guillaumePrevel

Je ne te hais pas Matador,
Ni n’admire tes beaux habits d’or,
Dans cette antique arène,
Où la violence est reine,

Tu connaitras le bien triste sort,
Que tu infliges à mes semblables,
En les humiliant dans le sable,
Et cet enclos sera le berceau de ta mort,

Que tu donneras en spectacle,
Sans espoir de miracle,
Percé d’un coup de corne,

Qui te mènera en enfer,
Bien au delà du Cap-Horn,
Baiser la croupe à Lucifer.

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