Poème 'L’Hippocampe' de Robert DESNOS dans 'Chantefables'

L’Hippocampe

Robert DESNOS
Recueil : "Chantefables"

Gloire ! Gloire au bel hippocampe,
Cheval marin, cheval de trempe,
Qu’aucun jockey n’a chevauché,
Qu’aucun cocher n’a harnaché.

Hip ! Hip ! Hip ! Pour l’hippocampe.

Gloire ! Gloire au bel hippocampe.
Dans une poche, sur son ventre,
Il porte et il couve ses œufs.
Là, ses petits sont bien chez eux.

Hip ! Hip ! Hip ! Pour l’hippocampe.

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Commentaires

  1. j'aime cette poesie !!! Elle est courte et simple a retenir enfaite je les pris au college !! Et J'ai eu un 18,5/20.

  2. je ne suis encore qu a l ecole elementaire mais je l adore cette poesie elle est simple et courte elle ne fait que dix petite lignes. Comme ca au moins je suis sur d avoir 20\20 ( je suis en CM2 et on commence a faire les notes en chiffre et non en lettres).

  3. Paternel hippocampe
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    Le roi Neptune est satisfait de toi,
    Qui tes devoirs paternels ne délaisses;
    Tu prends grand soin des fils de ta maîtresse,
    En souvenir d’un amoureux émoi.

    Voir l’hippocampe est un plaisir pour moi,
    Lui qui jamais ne montre de tristesse.
    De ses enfants il s’occupe sans cesse,
    Telle est son oeuvre, il y met de la foi.

    Cette vertu de tous est admirée,
    Mainte sirène on voit être attirée,
    Sans qu’il le sache : il n’aime que les siens.

    Aucun mot dur n’est produit par sa bouche,
    Rudesse ni colère ne le touchent,
    Ce brave père est l’emblème du Bien.

  4. Hippocampe équivoque
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    Cet hippocampe a deux âmes jumelles,
    Et par ailleurs, il semble avoir deux coeurs ;
    Ainsi, chaque âme est de l’autre la soeur,
    Alors, pour lui, la vie est souvent belle.

    L’une est farouche, et l’autre peu rebelle :
    L’une est son droit, et l’autre son bonheur ;
    Puis, l’hippocampe, il aime aussi les fleurs
    Que l’on voit naître à la saison nouvelle.

    Cet animal vit presque dans les cieux,
    Même, cela se voit rien qu’à ses yeux ;
    Étant modeste, il a ce qu’il désire.

    Ce personnage, il n’est jamais amer,
    Cet agréable habitant de la mer ;
    Et le saluent tous les gens des navires.

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