Poème 'Marécage' de guillaumePrevel

Marécage

guillaumePrevel

En ces sanctuaires de vie fantôme
Où pullulent le mystère et l’étrange
Un voyageur égaré qui passe dérange
Ici; la nature rejette violemment la présence de l’homme

En ces lieux de sabbat, toujours les brumes enveloppent
Comme une armée venue des ombres
Qui s’élève silencieuse du sol et charge dans la pénombre
Jusqu’aux cœurs où la panique se développe

Alors, les bruits angoissants redoublent; nourris par les craintes
Et les grenouilles. de concert avec de vils crapauds coassent
Tandis qu’infâmes corbeaux et corneilles croassent

Cependant que seul et désemparé dans l’obscurité
Attendant les premières lueurs du jour dans l’insécurité de la nuit
Le malheureux attend d’être libéré des bras de la folie.

11 Avril 2015

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