Léon DIERX : poèmes, oeuvres et biographie

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Léon DIERX (1838-1912)

Sa biographie

Portrait de Léon DIERX

Léon Dierx, né à Saint-Denis de La Réunion le 31 mars 1838 et mort à Paris le 12 juin 1912, est un poète parnassien et peintre académique français.

Léon Dierx naît dans la villa de Saint-Denis aujourd’hui appelée villa Déramond-Barre, que son grand-père a rachetée en 1830. Il y vit jusqu’en 1860, année de son installation en France métropolitaine.
Après une enfance passée sur l’Ile de la Réunion, Léon Dierx gagne la France pour y faire ses études. A Paris, il rencontre Emile Bellier, étudiant créole exilé comme lui. Dierx délaisse peu à peu l’Université, au profit de la lecture et de l’écriture. Il décide de devenir poète.

En 1858, son premier recueil, ‘Aspirations’, est publié. Avec Bellier, Léon Dierx voyage. A partir de 1963, le réunionnais côtoie Leconte de Lisle, chef de file des Parnassiens.
En 1864, il fait partie des poètes parnassiens qui se réunissent autour de Catulle Mendès, avec Sully Prudhomme, Villiers de L’Isle-Adam, José-Maria de Heredia, Albert Glatigny, quand Paul Verlaine, âgé de 20 ans, fait la connaissance de ce groupe.

Mais Dierx ne peut plus vivre à la charge de sa famille, car la situation économique de la Réunion est déplorable. Il doit alors retrouver les bancs de l’école. Reçu à l’Ecole Centrale, il ne finira pas son cursus. Léon Dierx devient alors un modeste employé de bureaux. En 1867, son recueil ‘Les lèvres closes’ est publié, œuvre qui est considérée comme sa plus aboutie. Dès lors, Dierx écrit moins. A partir de 1879, il est employé au Ministère de l’instruction publique, avec l’aide de Guy de Maupassant. En octobre 1898, à la mort de Mallarmé, Dierx est désigné comme nouveau ‘prince des poètes’. Le XXème siècle le célèbre comme un grand poète, et le réunionnais s’éteint heureux de son parcours.

Le peintre Paul Chabas (1869-1937) le représente sur un grand tableau commandé par l’éditeur Alphonse Lemerre aux côtés de Jules Claretie, Paul Arène, Paul Bourget, José-Maria de Heredia, Auguste Dorchain ou Marcel Prévost. Ce tableau, Chez Alphonse Lemerre, à Ville D’Avray a été présenté au salon de 1895 et représente le souhait de l’éditeur des poètes parnassiens de les immortaliser dans le jardin de sa propriété.


Source : EVENE
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